Ce qu’Apple n’a jamais voulu vous dire : 7 curiosités aussi étranges que bien réelles

Saviez-vous qu’Apple a déjà lancé une ligne de vêtements ? Voici 7 bizarreries peu connues du grand public sur le géant américain de la tech.

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Même les géants de la technologie ont leurs moments… disons, uniques ! Apple, aujourd’hui connu pour son design raffiné et sa rigueur technique, a en effet semé quelques graines d’étonnement par le passé. Des concepts audacieux, frôlant parfois l’absurde, ont émergé de Cupertino. Ce qui a alors suscité un mélange d’interrogation et d’admiration chez les fans. Voici quelques curiosités dans l’histoire de la marque à la pomme.

Sa souris, perçue comme une blague

Pour rappel, Apple a changé à jamais la face du monde avec l’arrivée de l’iMac G3 en 1998. Pourtant, un accessoire a rapidement fait grincer des dents : sa souris. L’entreprise voulait casser les codes et rompre avec les formes habituelles. Même si le design était esthétique, l’ergonomie manquait à l’appel.

En effet, difficile de s’y retrouver sans repère tactile. Certains utilisateurs ont dû ruser avec des autocollants pour dompter la bête. Mais aujourd’hui, ces drôles de souris refont surface sur eBay, témoins d’une tentative de révolution… un peu ratée.

Les Apple Stores, des œuvres de design

Apple bichonne ses espaces de vente comme peu d’autres enseignes. De ce fait, ses boutiques bénéficient d’une protection juridique au titre d’œuvres de design industriel. De l’agencement des tables à l’intensité lumineuse, chaque détail a une identité propre. Même les parois de verre des escaliers et le marbre ornant certains magasins sont brevetés.

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Son premier logo, impossible à imprimer

Avant la célèbre pomme croquée, le tout premier logo d’Apple en 1976 mettait en scène Isaac Newton absorbé par sa lecture sous un pommier. Un dessin assez complexe, encadré d’ornements baroques et d’une citation en vieil anglais. Toutefois, Steve Jobs l’a vite jugé « inutilisable », car quasiment impossible à imprimer sur les supports de l’entreprise.

Apple et son aversion pour les boutons

S’il y a bien quelque chose qui animait Steve Jobs, c’était l’épuration. Poussé par cette obsession, il a progressivement éliminé les touches physiques des produits Apple. D’ailleurs, lors de la conception du premier iPod, l’homme rêvait d’une molette entièrement tactile.

Plus tard, pour l’iPhone, il envisageait même la suppression du bouton d’accueil. Pour ce visionnaire, l’interface idéale était celle qui se fondait dans l’invisibilité.

Un flirt rapide avec le monde de la mode

Bien qu’Apple ait brillé et brille encore dans le monde de la tech, en 1986, la marque s’était lancée dans la mode avec « The Apple Collection ». Cette ligne proposait notamment des t-shirts, des ceintures, des casquettes et des sacs à dos arborant le logo arc-en-ciel.

Ironiquement, bide commercial à l’époque, ces pièces vestimentaires vintage sont aujourd’hui des trésors pour collectionneurs. En effet, un article peut valoir des centaines, voire des milliers d’euros sur la Toile.

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Des détecteurs d’humidité bien cachés

Saviez-vous que certains modèles d’iPhones et de MacBooks embarquaient des détecteurs d’humidité cachés ? Une immersion activait un changement de couleur interne, ce qui permettait à Apple d’annuler automatiquement la garantie. Beaucoup ont alors découvert cette clause uniquement lors d’un contact avec le support technique.

Bien que légale, cette pratique a néanmoins suscité son lot de controverses à l’époque.

Les employés d’Apple, dans l’anonymat

Au commencement de l’aventure iPhone, le secret était roi chez Apple. Pour déjouer toute indiscrétion, une armée d’ingénieurs œuvrait sous des noms de code, brouillant les pistes jusqu’au sein de leurs propres équipes. L’impératif de confidentialité avait pris des allures de récit d’espionnage.

Ainsi, même les échanges de courriels internes étaient cryptés par des pseudonymes. Cette obsession pour l’anonymat était dans le but de garder les innovations sous clé.


Sylviane Laimondria

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Si petite j'avais pour rêve d'écrire des romans, j'ai finalement trouvé refuge dans le monde de la rédaction web. Détentrice d'une Licence en lettres et forte de près de 5 ans d'expérience, je vous informe sur l'actualité à travers mes articles.