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À partir du 1er janvier 2025, la circulation de nombreux véhicules va être restreinte dans les Zones à faibles émissions (ZFE). En effet, certaines voitures n’auront plus le droit de circuler dans plusieurs agglomérations françaises. Si vous faites partie des automobilistes concernés, vous devrez vous adapter à ces nouvelles règles.
De nouvelles restrictions de circulation
La vignette Crit’Air, bien que méconnue, reste un élément clé pour circuler en ville. En effet, de nouvelles restrictions de circulation vont s’appliquer dès l’année prochaine dans les Zones à faibles émissions de nombreuses grandes villes.
L’objectif est toujours le même. C’est-à-dire, améliorer la qualité de l’air et lutter contre la pollution. Très concrètement, cela signifie que certaines voitures, en fonction de leur classe Crit’Air, ne pourront plus accéder à ces ZFE.
Alors, possédez-vous un véhicule peu performant sur le plan environnemental ? Si oui, il pourrait être judicieux d’envisager de le remplacer avant que les nouvelles réglementations ne rentrent en vigueur. En effet, la valeur de ces voitures pourrait diminuer.
Les modèles de voitures concernés
Les restrictions de circulation dans les Zones à faibles émissions se durcissent en France. Par conséquent, à partir du 1er janvier prochain, les voitures classées Crit’Air 3 seront interdites dans les grandes villes ayant mis en place ces zones.
Cela concernera notamment les modèles à essence produits entre 2006 et 2011 et les modèles Diesel produits entre 2006 et 2010. À noter que cette nouvelle mesure s’ajoute aux restrictions déjà en vigueur depuis quelques années.
Cependant, celles-ci ne ciblaient que les voitures Crit’Air 4 et 5, les plus polluantes. L’objectif affiché est d’améliorer la qualité de l’air en réduisant la circulation des véhicules les plus anciens et les plus polluants dans les centres-villes.
En interdisant progressivement les véhicules les plus anciens, les autorités espèrent inciter les automobilistes à renouveler leur parc automobile. Et pourquoi pas opter pour des modèles moins polluants, les véhicules électriques ou hybrides.
Parallèlement, les collectivités encouragent également la prise des transports en commun ou encore le covoiturage. En effet, il s’agit actuellement des alternatives crédibles à la voiture individuelle qui contribue à la pollution de l’air.
Les zones concernées par la mesure
Depuis la première mise en place en 2019 dans le Grand Paris, le nombre des ZFE a bondi pour atteindre 12 en 2023. Et ce n’est qu’un début ! Il faut savoir que la loi Climat et Résilience de 2021 impose à toutes les agglomérations de plus de 150 000 habitants de mettre en place une ZFE d’ici fin 2024.
Pour l’heure, les restrictions les plus strictes concernent Paris et Lyon. La raison ? Ce sont les deux agglomérations françaises les plus touchées par la pollution de l’air. À partir du 1er janvier, les voitures classées Crit’Air 3 ne pourront plus y circuler comme elles le faisaient avant.
D’autres Zones à faibles émissions sont appelées « territoires de vigilance ». Parmi elles, Rouen, Strasbourg ou Toulouse. Ainsi, ces villes risquent de durcir leurs règles à l’avenir. Si Paris et Lyon ont franchi une nouvelle étape dans la lutte contre la pollution, le déploiement des ZFE est loin d’être homogène.
Les 30 agglomérations restantes ont encore du temps pour définir les modalités d’application de ces zones. C’est le cas de Montpellier, Caen, Amiens ou encore Bordeaux.
