Ce test simple que les plus de 50 ans doivent faire pour détecter le cancer du côlon

Si le cancer du côlon peut tout autant toucher les hommes que les femmes, un test simple permet aux plus de 50 ans de le détecter facilement.

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La tranche d’âge 50-69 ans est fortement représentée parmi les nouveaux cas de cancer du côlon. Face à cette réalité, les oncologues insistent sur l’importance de participer à un programme de dépistage. Ils recommandent un test tous les deux ans pour les personnes de cette tranche d’âge.

Cancer colorectal : plusieurs facteurs de risque

L’âge n’est pas le seul facteur favorisant l’apparition d’un cancer du côlon et du rectum. D’ailleurs, vous pouvez les modifier, voire carrément les éviter, offrant ainsi une lueur d’espoir dans la prévention de la maladie. Le Dr Pilar Esteban, une sommité dans le domaine de la nutrition au FEAD, le confirme.

Selon lui, le tabagisme, la consommation excessive d’alcool, le surpoids, une alimentation déséquilibrée et un mode de vie sédentaire augmentent les risques. Cela dit, il existe des facteurs sur lesquels vous n’avez aucun contrôle. L’âge, par exemple, joue un rôle prépondérant, surtout après 50 ans.

Les antécédents familiaux constituent aussi un facteur de risque non négligeable. En particulier si des membres de la famille proche ont eu un cancer colorectal. De plus, les personnes ayant déjà souffert de certaines tumeurs ou d’autres maladies sont plus susceptibles de développer un cancer du côlon et du rectum.

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C’est le cas de la colite ulcéreuse, de la maladie de Crohn ou des pathologies entraînant le développement de polypes dans le côlon. Pourtant, malgré ces défis, des avancées technologiques prometteuses ouvrent de nouvelles perspectives. Elles permettent de progresser dans le traitement de cette maladie.

Radiothérapie du cancer du côlon et du rectum

Dans la lutte contre le cancer du côlon et du rectum, la radio-oncologie se révèle être un allié de taille. Des techniques de pointe, dont la radiothérapie stéréotaxique corporelle (SBRT), ouvrent de nouveaux horizons. Cette dernière permet ainsi de cibler avec une précision chirurgicale les métastases.

Même celles nichées dans les ganglions lymphatiques n’y échappent pas. Cette approche offre un contrôle accru de la maladie, tout en préservant la qualité de vie des patients. Pour traiter un cancer du côlon à un stade avancé, l’association de la radiothérapie et de la chimiothérapie s’avère cruciale.

Cela permet de juguler la maladie, de réduire la taille des tumeurs et de s’attaquer aux cellules cancéreuses microscopiques avant toute intervention chirurgicale. Aujourd’hui, la norme pour le cancer du rectum localement avancé est le traitement néoadjuvant, administré en amont de la chirurgie.

Cette stratégie permet de minimiser la taille de la tumeur, facilitant ainsi l’opération et réduisant les risques pour le patient. De plus, des protocoles comme la TNT (Thérapie Néoadjuvante Totale) combinent radiothérapie et chimiothérapie avant l’intervention. Dans de nombreux cas, la tumeur régresse.

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Au point de rendre la chirurgie moins invasive, voire superflue, pour les cas de cancer du côlon, par exemple. La radiothérapie peropératoire, en revanche, est particulièrement pertinente pour traiter les cancers du rectum. Parfois, les marges chirurgicales sont moindres ou le risque de récidive grand.

Détectez le cancer du côlon avec un test simple

Pour espérer guérir du cancer du côlon, le dépistage est important. Cela tombe bien, vous avez la possibilité de réaliser un test simple et discret. Il s’agit d’un test immunologique quantitatif de recherche de sang occulte dans les selles (iTSOH). Vous pouvez faire cette analyse sur un unique échantillon.

Si le prélèvement se fait à domicile, en toute intimité, l’analyse se fait en laboratoire. L’intérêt ? Détecter des traces de sang invisibles à l’œil nu, signe potentiel de lésions (polypes). Si le test de dépistage est positif, parlez-en avec votre médecin ou votre infirmière. La coloscopie de dépistage devient alors une option.


Sylviane Laimondria

En savoir plus sur Sylviane Laimondria, l’auteur

Si petite j'avais pour rêve d'écrire des romans, j'ai finalement trouvé refuge dans le monde de la rédaction web. Détentrice d'une Licence en lettres et forte de près de 5 ans d'expérience, je vous informe sur l'actualité à travers mes articles.