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Pour beaucoup, la quarantaine sonne comme un cap. Si c’est discutable sur le plan personnel, pour votre santé, cela semble bien être le cas. C’est du moins l’appel que lance un médecin. Selon lui, passé cet âge, un test devient impératif. Hélas, trop de personnes le négligent ! Pourtant, il pourrait bien être la clé d’une santé solide et durable.
Santé : 40 ans, un cap à ne pas négliger
Le docteur Alexis Roullaud, médecin généraliste exerçant à Saint-Étienne et coordinateur médical au sein des Centres médicaux Ramsay Santé, alerte sur l’importance de la prévention dès l’âge de 40 ans. Selon l’expert, au Journal des Femmes, de nombreuses maladies chroniques sont asymptomatiques.
Ces dernières progressent alors silencieusement, échappant souvent à la vigilance par l’absence de symptômes initiaux. Dans la plupart des cas, les troubles se manifestent aux alentours de 50 ans et plus. C’est pourquoi le docteur Alexis Roullaud insiste sur la nécessité d’un bilan de santé préventif à l’âge de 40 ans.
Cet âge charnière représente un moment propice pour anticiper et agir en amont. En faisant cela, vous allez préserver votre capital santé sur le long terme. D’ailleurs, ce même médecin recommande à tous ses patients un test en particulier.
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Le test que vous devez faire après 40 ans
Passer le cap des 40 ans, c’est comme atteindre un carrefour important sur le plan de la santé. Parmi les points de contrôle essentiels figure la glycémie. Mais pourquoi ce test, que beaucoup considèrent habituellement comme banal, est-il en réalité si crucial ? Selon le médecin généraliste, son taux permet de détecter le diabète.
Pour rappel, il s’agit d’une maladie qui peut progresser silencieusement pendant des années avant de se manifester par de graves complications. Ainsi, le diabète attaque les reins, les yeux, le cœur… et ses conséquences peuvent être désastreuses. D’ailleurs, près de 20 % des personnes diabétiques ignorent qu’elles le sont.
Or, pour réaliser ce test, une simple prise de sang chez votre médecin traitant suffit. Le seuil d’alerte, pour une glycémie à jeun, est de 1 g/L. Toutefois, un mode de vie adapté (avec un régime équilibré et une activité physique régulière) peut souvent inverser cette tendance. À condition d’agir avant l’apparition des symptômes graves.
D’autres tests à faire, selon le médecin
Pour un bilan de santé approfondi, le docteur Alexis Roullaud suggère d’explorer d’autres pistes. Il met notamment en avant le bilan lipidique, réalisable grâce à une simple prise de sang, qui peut être pertinent. Cet examen permet de mesurer le taux de LDL, dit « mauvais » cholestérol, et le taux de HDL, dit « bon » cholestérol.
Si ce test révèle une anomalie, c’est un signe qui doit vous alerter et vous inciter à revoir vos habitudes alimentaires. Cela préservera votre système cardiovasculaire. Le même docteur suggère également la spirométrie. C’est un test qui évalue spécifiquement votre capacité respiratoire ainsi que la fonction pulmonaire.
Pour les fumeurs ou les personnes exposées à la pollution, la spirométrie aide particulièrement à déceler des signes précoces de BPCO (broncho-pneumopathie chronique obstructive). Les médecins soulignent l’intérêt d’un dépistage précoce face à cette maladie silencieuse pour agir avant l’apparition de symptômes graves.
En outre, le dépistage de l’hypertension constitue un autre test crucial, souvent négligé par les patients. Ce fléau touche pourtant un adulte sur trois, parfois à leur insu. Néanmoins, une simple mesure de tension artérielle chez le médecin peut révéler une hypertension. Vous le savez, c’est un facteur de risque majeur d’AVC.
Enfin, avant 40 ans, un électrocardiogramme (ECG) peut être judicieux pour identifier certaines pathologies cardiaques, comme les arythmies. En cas d’antécédents familiaux ou de facteurs de risque tels que le tabac ou le surpoids, les professionnels conseillent l’examen dès 35 ans.
